Accueil Nous joindre Plan du site
À consulter!
Réseau Entreprises Canada
Qui sommes-nous?
Les services
Partenaires et collaborateurs
Conseils d'experts

Banque de ressources



Accueil > Conseils d'experts > ...
Configuration
Modifier les paramètres de ce module
Supprimer ce module
Modifier la largeur de ce module
Conseils d'experts > La notion de sous-traitance pour des travaux de programmation informatique
Configuration
Modifier les paramètres de ce module
Supprimer ce module
Modifier la largeur de ce module
Le programme de recherche scientifique et développement expérimental (RS&DE) fédéral est le programme d'incitatif fiscal le plus important au Canada et sans doute l'un des meilleurs au monde. À ce titre, les crédits d’impôt à l’investissement RS&DE constituent une source positive de fonds dont les entreprises ne devraient pas se priver.

En 2006, lors d’un colloque de l’Association de planification fiscale et financière (APFF) à Montréal, l’ARC a présenté sa position en ce qui a trait à la réalisation d’activités de RS&DE par des agences de placement spécialisées, soit des sous-traitants « placés ou loués » dans une entreprise qui effectue des travaux de RS&DE. Le point de vue de l’ARC démontre qu’un contrat avec une telle agence constitue un contrat pour la fourniture de services et non pas un contrat pour des activités de RS&DE ; conséquemment, tout paiement fait par un contribuable relatif à ce contrat ne constituerait pas une dépense admissible aux fins du programme de crédit d’impôt à l’investissement. L’ARC a toutefois inclus une concession administrative : ainsi, dans la mesure ou la totalité ou presque du temps d’un employé d’une agence de placement a été consacré à des projets de RS&DE, l’ARC considérera qu’un contrat distinct pour des activités de RS&DE est intervenu entre l’employé et le payeur.

Cette distinction entre un contrat de RS&DE et un contrat pour la fourniture d’un bien doit être correctement analysée afin de permettre au payeur de réclamer ses dépenses de sous-traitance en RS&DE dans ce cas très précis. À ce titre, 4 éléments essentiels sont à mettre en évidence:

1. Il faut s’assurer que les contrats signés entre les parties font état de projets et de tâches précises;
2. Le contrat doit contenir des clauses particulières en regard de la propriété intellectuelle du développement;
3. Le contrat doit comprendre une description sommaire des risques techniques liés au développement (concept d’incertitude technologique) identifiées en début de projet;
4. Le contrat doit viser un ou plusieurs projets de RS&DE dans un moment précis dans le temps.

De cette façon, il devient plus évident de démontrer que les dépenses en main-d’œuvre spécialisée sont admissibles aux fins du crédit d’impôt à l’investissement.

Dominique Fluet – Conseillère Stratégies R&D
Technologies de l’information
M4S inc. - Soutien stratégique à la R&D
http://www.m4s.ca/





À la une! | À ne pas manquer! | Nous joindre | Plan du site
Abonnez-vous gratuitement à notre bulletin électronique!
English | Avis et droits d'auteur | Accueil

À consulter : Démarrage et expansion | Travailleur autonome
Jeune entrepreneur | Embauche et formation | Commerce international
Technologies de l'information | Innovation, recherche et développement et veille technologique
Coopératives et organismes à but non lucratif

Partenaire principal
Développement économique Canada
Partenaire majeur
Desjardins
Partenaire en affaires électroniques

umen innovation