Du nouveau chez Sage Mentorat d’affaires

5 décembre 2018 in Nouvelles by sagementorat

Partenaire de Ressources Entreprises, Sage Mentorat d’affaires a annoncé par communiqué de presse une entente de partenariat avec les MRC de Charlevoix, Charlevoix-Est, la SADC de Charlevoix, le Ministère de l’Économie et de l’Innovation ainsi que Desjardins Entreprises Charlevoix.

Ce partenariat va permettre aux entrepreneurs de cette région d’utiliser le mentorat d’affaires dès janvier 2019. Cette région n’était pas encore desservie par ce service.

Ressources Entreprises tient à féliciter Mme Lyne Lévesque, directrice générale pour cette entente avec les partenaires du milieu.

Communiqué de presse émis par Sage Mentorat d’affaires

Baie-Saint-Paul, le 14 novembre 2018 – Les entrepreneurs de Charlevoix qui souhaitent propulser leur entreprise pourront bientôt compter sur une aide supplémentaire : le mentorat d’affaires. SAGE Mentorat d’affaires, organisme implanté dans la région de la Capitale-Nationale, est fier de conclure une entente de partenariat avec les MRC de Charlevoix et de Charlevoix-Est, la SADC de Charlevoix, le Ministère de l’Économie et de l’Innovation ainsi que Desjardins Entreprises Charlevoix. Dès janvier prochain, le programme de mentorat de SAGE sera offert aux entrepreneurs de la région.

Le mentorat d’affaires : un accompagnement personnalisé pour propulser les entrepreneurs vers la réussite

Actuellement, la région de Charlevoix est la seule au Québec à ne pas offrir du mentorat d’affaires aux entrepreneurs. Le mentorat d’affaires est basé sur la dyade, la relation de confiance entre un mentor aguerri et expérimenté en affaires ainsi que le mentoré, un entrepreneur actif à la barre de son entreprise, du pré-démarrage à la croissance. Le mentoré rencontre son mentor sur une base régulière pour recevoir du soutien face aux défis auxquels il fait face avec son entreprise. Avec le mentorat d’affaires, le mentoré peut compter sur l’écoute, le support et le transfert d’expertise de son mentor pour l’aider à cheminer vers la réussite.

« Avec le mentorat d’affaires, le mentor travaille sur l’entrepreneur et non sur son entreprise. La relation entre le mentoré et son mentor est basée sur la confiance et sur l’appétit de croissance de l’entrepreneur dans son marché, peu importe son secteur d’activité ou la taille de son entreprise. Cette volonté de croissance, c’est ce qui unit le mentor et le mentoré. Ce dernier peut profiter des connaissances et de l’expérience de son mentor pour progresser et pour cheminer face aux défis qu’il rencontre dans le monde des affaires d’aujourd’hui. Nous sommes convaincus que les entrepreneurs de Charlevoix qui participeront au mentorat, peu importe leur âge ou leur type d’entreprise, constateront un impact immédiat dans leur cheminement en affaires », a déclaré madame Lyne Lévesque, directrice générale de SAGE Mentorat d’affaires.

« Notre MRC contribue au développement local et économique de la région de Charlevoix et nous posons un geste supplémentaire pour soutenir les entrepreneurs de Charlevoix. En plus d’améliorer l’attractivité de notre territoire, d’améliorer la capacité d’attirer des entrepreneurs et de retenir nos jeunes, nous devons rester alertes et fournir des outils supplémentaires aux entreprises afin de soutenir leur développement et leur croissance. Le mentorat d’affaires s’inscrit dans cette volonté de soutenir nos entrepreneurs et de stimuler l’économie de la région », a ajouté monsieur Sylvain Tremblay, préfet de la MRC de Charlevoix-Est.

Madame Claudette Simard, préfet de la MRC de Charlevoix, ajoute : « C’est connu, le mentorat favorise la réussite entrepreneuriale. De pouvoir offrir ce service à nos entrepreneurs permet d’ajouter de nouveaux outils facilitant leur progression. Nous mettons également à contribution des femmes et des hommes d’affaires aguerris de chez nous qui ont un vécu pertinent pouvant permettre à nos entrepreneurs de prendre de meilleures décisions et d’avoir un meilleur équilibre vie personnelle/vie professionnelle. »

« Tous les efforts consentis à mieux outiller les entrepreneurs de la région sont les bienvenus. Le mentorat d’affaires a fait ses preuves et nous ne pouvions nous priver de ce service encore longtemps. La SADC est fière de s’associer à ce partenariat régional qui viendra solidifier la base entrepreneuriale », souligne monsieur André Simard, président de la SADC de Charlevoix.

Mentors recherchés dans Charlevoix

Pour répondre à la demande, SAGE Mentorat d’affaires recherche activement des mentors pour accompagner les futurs mentorés de Charlevoix. Les mentors de SAGE s’impliquent bénévolement auprès des entrepreneurs lors de l’accompagnement. Pour devenir mentors, les candidats doivent compter au moins 10 ans d’expérience en affaires, être généreux de nature, de bons communicateurs et des gens accessibles. Les mentors doivent être animés du désir d’accompagner des entrepreneurs de tous âges vers leur réussite.

À propos de SAGE Mentorat d’affaires

Depuis 33 ans, SAGE Mentorat d’affaires redéfinit le mentorat d’affaires par son modèle unique et son offre multiservice personnalisée, devenant ainsi un maillon du développement économique et la source des succès des entrepreneurs de la Capitale-Nationale. Depuis 2009, SAGE est également membre du Réseau M, le réseau de mentorat pour entrepreneurs de la Fondation de l’entrepreneurship. SAGE Mentorat d’affaires regroupe plus de 130 mentors et 300 mentorés.

Les pièges à éviter lors de la conclusion de tout contrat!

25 octobre 2018 in Étude de marché by Me Sylvie Bougie

Lorsqu’on est en affaires, et ce, peu importe le domaine d’activités, nous devons régulièrement prendre des ententes, qu’elles soient verbales ou écrites! Voici les pièges à éviter qui sont applicables, quel que soit le contrat!

1-  Entente verbale

D’abord, vos ententes devraient toujours être écrites. Le temps où la fameuse poignée de main être maitre est révolu, je vous l’annonce!

Pas nécessairement parce qu’il n’est plus possible de faire confiance aux gens, mais parce qu’il y a beaucoup plus de mobilité au sein des entreprises qu’avant. Le directeur ou le gestionnaire en place avec qui vous vous entendez bien, peut décider de quitter l’entreprise. Les informations essentielles au contrat sont alors perdues et vous devrez souvent renégocier au complet les termes de votre accord avec une nouvelle personne. Aussi, si vous désirez éventuellement vendre votre entreprise, les accords que vous avez conclus par écrit vont demeurer d’actualité, alors que le verbal n’est pas aussi permanent.

Enfin, on évite la confusion! La mémoire est une faculté qui oublie, alors il est important de coucher par écrit les modalités de votre entente.

2- On oublie la mission d’un contrat alors on n’a pas de contrat

Un contrat sert à protéger toutes les parties au contrat. Chaque partie doit s’assurer que ses intérêts sont protégés. Ce n’est donc pas une question de faire confiance ou non à notre interlocuteur, mais de s’assurer que :

i) Les attentes de chacun soient claires.

ii) Les délais et les prix soient clairs.

iii) Les mécanismes en cas de soucis soient prévus.

Aucune des parties n’est désavantagée à ce que le tout soit clairement indiqué dans un contrat!

D’ailleurs, en l’absence d’un contrat ou dans le cas de contrat incomplet, il faut savoir que les dispositions du Code civil, qui traite de ce type de contrat, s’appliqueront, ce qui n’est pas nécessairement à votre avantage. C’est le cas pour le bail commercial, le contrat de services, et plusieurs autres contrats.

3- Ne pas lire ou ne pas comprendre l’entente

Un autre piège fréquent, est de signer des ententes sans les lire. On commence la lecture, on ne comprend pas le jargon utilisé ou les ententes sont trop volumineuses, alors on décide de signer, sans lire. Il s’agit d’une grave erreur!

La solution est de demander à votre conseiller juridique de lire vos ententes avant de les signer. Ce dernier va s’assurer que ce qui est convenu dans le contrat représente bien l’entente que vous désirez conclure et que vous comprenez bien les avantages et les inconvénients, pour vous, de certaines clauses. Parfois les entrepreneurs pensent que ce qu’on veut leur imposer est standard, ce qui n’est pas toujours le cas! Certains pensent aussi qu’il n’est pas possible de négocier les contrats, ce qui est habituellement faux! Bref, lisez vos contrats et assurez-vous de bien les comprendre.

4- Attentions aux engagements personnels

Lorsque vous faites affaires sous le véhicule de la société incorporée, c’est cette société qui doit signer les ententes. Parfois, on peut exiger des engagements personnels des actionnaires ou des administrateurs, on parle alors de cautionnement. Ainsi, si on signe un cautionnement et que la société n’arrive pas à remplir ses obligations, vous serez personnellement garant de ces obligations. Il faut donc faire très attention lorsque vous intervenez à titre personnel à une entente et ne pas hésiter à négocier le tout.

Lire la suite du blogue cliquez ici!

SOURCE : L’article a été créé par Sylvie Bougie de VIGI Services Juridique

SYLVIE BOUGIE

 

SYLVIE BOUGIE
Avocate- Propriétaire
sbougie@vigiquebec.com

418-476-2885
275, rue de Parvis, suite 520 Québec (Qc) G1K 6G7

Comment interroger le web de façon optimale

10 juillet 2018 in Étude de marché by Richard Boucher

La recherche sur le web semble de prime abord simple et facile à l’aide d’outils tels Google ou Bing. Cependant, plusieurs techniques, petits trucs et astuces existent pour maximiser cette recherche.

Tout d’abord, il est bon de préciser qu’environ 20 % seulement de l’information disponible sur le web est accessible à l’aide de moteurs de recherche, ce que l’on appelle communément la recherche par interrogation. À cet effet, nous reviendrons dans un blogue ultérieur sur comment accéder au 80 % restant.

20 % de l’information disponible à l’aide de la recherche par interrogation, cela peut sembler une faible proportion. Or, dans ce 20 %, il peut y avoir une masse considérable d’information. Pour bien établir votre recherche par interrogation, il faut respecter les critères suivants :

Fixer des objectifs clairs quant à l’utilisation de l’information désirée
Ex. : Je désire exporter du sirop d’érable aux États-Unis.

Déterminer avec précision vos besoins d’information
Ex. : Je veux connaître les parts de marché de ces produits, mes compétiteurs canadiens et américains, le nombre de ménages qui achètent ces produits ou produits substituts.

Bien identifier votre marché géographique cible
Ex. : Je veux cibler les états de la Nouvelle-Angleterre.

De plus, l’utilisation de mots clés en français ET en anglais sera nécessaire, car l’anglais est la langue des affaires, et, dans bien des cas, maîtriser ou utiliser la langue du pays dans lequel on veut espérer percer sera utile. Identifier des mots ou expressions synonymes et préciser vos mots clés seront également des préalables importants.

Vous pourrez alors identifier par exemple les sujets de recherche suivants : « marché — sirop d’érable — États-Unis », « statistiques — sirop d’érable — États-Unis », « producteurs — sirop d’érable — États-Unis ».

Vous pourrez refaire le même exercice en anglais et pour les états ciblés.

Pour raffiner votre recherche, d’autres trucs et outils pourront être utilisés, notamment : le langage booléen, les opérateurs de recherche et les fonctionnalités de Google.

Les fonctionnalités de Google pourront permettre notamment de préciser et d’effectuer des recherches avancées pour certains types de documents (PDF, PowerPoint, etc.) ce qui va augmenter vos chances de frapper des documents de qualité et plus substantiels; de viser une période ou un pays particulier, mais aussi d’obtenir des contenus d’information qui correspondent davantage à vos besoins de recherche. Utiliser Google actualités ou Google vidéos pourra être également intéressant pour connaître des nouvelles tendances.

Vous voulez échanger ou partager des idées sur vos méthodes de recherche d’information, écrivez-nous!

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– RICHARD BOUCHER
Conseiller en recherche d’information de marché

Une revue de presse – Pourquoi est-ce si utile?

7 mai 2018 in Blogue affaires by Richard Boucher

Certains d’entres vous ont possiblement déjà entendu parler d’une revue de presse et ont imaginé à quoi elle pouvait ressembler. Une revue de presse est une collecte d’articles publiés dans la presse électronique sur un sujet ou un thème donné et selon une période déterminée. Vous pouvez décider d’amasser tous les articles de presse sur une personnalité connue telle que Justin Trudeau et en lien avec un sujet particulier, soit l’immigration.

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Dans le contexte qui nous occupe, le cas qui nous intéresse concerne le démarrage de votre entreprise ou son expansion ainsi que l’établissement d’un bon plan d’affaires. Pour y parvenir, vous aurez besoin de bien connaître votre secteur d’activité, les habitudes de consommation et le profil de votre clientèle, de même que les grands joueurs, plus spécifiquement les concurrents potentiels déjà établis dans votre marché. Il s’agit alors de déterminer un ou des sujet(s) précis relatif(s) à votre projet d’affaires. Par conséquent, si vous décidez de démarrer une micro-brasserie, il pourrait être utile de vous pencher sur l’évolution de ce secteur d’activité au Québec, depuis les deux dernières années, mais aussi à l’étranger dans certains marchés forts, d’amasser des articles sur plusieurs compétiteurs quant au développement de leur entreprise, de collecter des informations sur différents processus de brassage, de fermentation et procédés innovants, et d’examiner les tendances ainsi que les habitudes de consommation de la clientèle.

Divers outils existent pour mener à bien une revue de presse et l’utilisation de logiciels spécialisés n’est d’ailleurs pas un pré requis absolu. En effet, il existe des techniques faciles et efficaces pour effectuer une revue de presse à même le web, mais aussi sur les médias sociaux tels que Twitter et Youtube.

Vous faites ou vous désirez faire de la revue de presse? Écrivez-nous !

Redécouvrez la force du plan d’affaires

5 mars 2018 in Conseils en affaires by mallette

Autrefois considéré comme outil indispensable à l’entrepreneur pour démarrer son entreprise et ensuite mis à l’oubli, le plan d’affaires s’avère aujourd’hui un atout stratégique majeur pour l’entrepreneur qui souhaite optimiser la gestion de son organisation. Sa rédaction devrait donc constituer un exercice d’analyse et de réflexion sérieux, tenant compte de l’environnement commercial et du modèle d’affaires de l’entreprise.

À quoi sert le plan d’affaires dans la gestion d’une organisation?

  • À détailler les bases de ses activités principales (core business), la stratégie de mise en marché et les prévisions financières
  • À propulser les activités de l’entreprise par le biais d’un projet de croissance
  • À évaluer les besoins en financement et à faciliter la recherche de fonds
  • À établir une stratégie spécifique en tenant compte des opportunités et des risques

Aujourd’hui, le plan d’affaires se doit d’évoluer au gré des transformations de l’entreprise, puisqu’il apporte une valeur ajoutée considérable comme outil de planification des activités futures de l’entreprise. Le plan d’affaires se doit donc d’être vivant, dynamique et mis à jour périodiquement par le décideur.

Chaque année, notre équipe remet en question des dizaines de plans d’affaires de toutes sortes qui ont en commun, pour la plupart, de manquer fondamentalement de concret, de preuves à l’appui des hypothèses, d’arguments béton, de fil conducteur : en gros, ils manquent de profondeur. Voilà pourquoi un entrepreneur passionné, fonceur et visionnaire doit savoir bien s’entourer pour l’élaboration de son plan d’affaires. Parce qu’élaborer un plan d’affaires, c’est une expertise en soi!

Élaborer un plan d’affaires efficace, c’est :

  • présenter de la manière la plus avantageuse possible un concept, une idée, un projet, un produit;
  • intégrer des informations de marché, des données techniques, opérationnelles et financières afin de justifier chaque hypothèse et de rendre le plan concret;
  • qualifier et quantifier, en unités et en dollars, un marché potentiel et un volume de ventes prévisionnel;
  • dimensionner les besoins en ressources humaines et matérielles, en équipements et en immobilisations, ainsi qu’en efforts de commercialisation afin d’assurer l’atteinte des objectifs de ventes fixés préalablement;
  • établir le seuil de rentabilité et élaborer le montage financier;
  • mettre en lumière les facteurs clés de succès qui permettront de concrétiser la stratégie de mise en marché développée.

Élaborer un plan d’affaires, c’est rendre concret un projet que l’on espère révolutionnaire.

Prenez rendez-vous dès maintenant avec un de nos experts pour réviser votre plan d’affaires et ainsi propulser votre entreprise!

 

SOURCE : L’article a été créé par Mallette et est disponible ici.