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Instagram devenu incontournable pour les entreprises?

22 mai 2019 in Réseaux sociaux et TI by Communication

En 2017, Instagram comptait 9,1 millions d’utilisateurs au Canada.

En 2021, il en comptera 12,9 millions. 40% de plus!

Aux États-Unis, 71% des entreprises utilisent déjà cette plateforme!

Les entreprises ne peuvent plus ignorer Instagram!

 

Statistiquement parlant, Instagram est un bon investissement pour les entreprises. Les « marketeers » ne peuvent plus l’ignorer…

  • Il y a 25 millions de profils d’entreprises sur Instagram!
  • … et 2 millions d’annonceurs!

 

Votre clientèle est jeune? Sachez que…

  • 71% des utilisateurs mondiaux d’Instagram ont moins de 35 ans!
  • 95% des « Instagrameurs » sont aussi sur Youtube, suivis de 91% des fans de Facebook et 60% des utilisateurs de Snapchat.

 

Alors écrivez une « story » de votre marque sur ces quatre plateformes et joignez vos jeunes consommateurs! Et n’oubliez pas…

  • 60% des utilisateurs découvrent leurs produits sur Instagram
  • 1/3 des « Instagrameurs » utilisent leur mobile pour acheter un produit!

 

Source : HootSuite et Statista.

 

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Les dépenses des Canadiens dans les centres de jardinage

6 mai 2019 in Étude de marché, Information d'affaires by Communication

Clin d’œil de nos conseillers d’information d’affaires

Déjà le mois de mai! Préparons nos pelouses et jardins

20% des canadiens dépense 50$ et plus par mois dans les centres de jardinage

Ou se situe votre budget par rapport à la moyenne?

 

En 2018, la dépense moyenne des Canadiens dans les centres de jardinage au Canada s’énonce comme suit :

  • 26% dépensent entre 1 et 9$ /mois
  • 27% dépensent entre 10 et 19$ / mois
  • 27% dépensent entre 20 et 49$/ mois
  • 20% dépensent au moins 50$ / mois

*Source: statista

 

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Connaissez-vous la valeur marchande de votre entreprise?

8 mars 2019 in Information d'affaires, Questions comptables by Communication

Vous êtes propriétaire d’une entreprise. Tôt ou tard, vous devrez en connaître « la juste valeur marchande ». L’opinion d’un expert en ce domaine s’avère essentielle dans plusieurs situations : les planifications fiscales et successorales, l’achat ou la vente de l’entreprise, les litiges familiaux, les conflits entre actionnaires, la quantification de dommages subis lors d’un sinistre et bien d’autres. Quelle que soit la raison, l’évaluation d’une entreprise et la quantification des dommages représentent une tâche complexe, en partie subjective, nécessitant des connaissances, une expérience et une expertise spécialisée.

L’expert en évaluation d’entreprise (EEE) est ce spécialiste dont vous aurez alors besoin. À ne pas confondre avec l’évaluateur agréé dont l’expertise est de formuler une opinion sur la valeur d’un bien ou d’une propriété immobilière.

Pour quantifier la valeur d’une entreprise, le EEE utilise diverses méthodes d’évaluation reconnues notamment par la Cour et le Fisc. Ceci l’amène à conclure à une fourchette de valeurs, puis explique son approche, ses méthodes et ses conclusions en termes simples. Son rapport d’évaluation peut prendre plusieurs formes, adaptées à la situation et à la précision de l’évaluation souhaitée.

Ce qui donne de la valeur, ce qui en enlève : une rencontre avec cet expert permet au propriétaire d’en prendre conscience; une vente se prépare souvent quelques années d’avance.

La « juste valeur marchande » : certaines transactions d’achat et de vente sont également soumises, en vertu des lois fiscales, à l’obligation de l’utiliser (transaction avec lien de dépendance). Pour éviter de coûteuses conséquences advenant une révision de la transaction par le Fisc, le recours aux services d’un EEE devient un incontournable pour sécuriser les conséquences fiscales de la transaction.

Dans le contexte d’un litige, le EEE quantifie les dommages ou les pertes qui résultent d’un différend. Le EEE appuie vos conseillers juridiques à plusieurs étapes du processus de résolution, de la phase de préparation de la cause jusqu’à celle du procès. Le EEE allie ses connaissances et son expérience dans le domaine de la finance aux qualités de rigueur, d’indépendance et d’objectivité que doit manifester tout témoignage d’expert à la Cour.

Pour vos besoins en évaluation d’entreprise ou en quantification de dommages, les professionnels de Mallette près de chez vous sont en mesure de répondre à vos besoins et vous conseiller.

 

 

 

Par Vicky Pronovost, CPA auditrice, CA, EEE,

vicky.pronovost@mallette.ca

Les pièges à éviter lors de la conclusion de tout contrat!

25 octobre 2018 in Blogue affaires, Étude de marché, Études de marché, Information d'affaires, Information de marché by Me Sylvie Bougie

Lorsqu’on est en affaires, et ce, peu importe le domaine d’activités, nous devons régulièrement prendre des ententes, qu’elles soient verbales ou écrites! Voici les pièges à éviter qui sont applicables, quel que soit le contrat!

1-  Entente verbale

D’abord, vos ententes devraient toujours être écrites. Le temps où la fameuse poignée de main être maitre est révolu, je vous l’annonce!

Pas nécessairement parce qu’il n’est plus possible de faire confiance aux gens, mais parce qu’il y a beaucoup plus de mobilité au sein des entreprises qu’avant. Le directeur ou le gestionnaire en place avec qui vous vous entendez bien, peut décider de quitter l’entreprise. Les informations essentielles au contrat sont alors perdues et vous devrez souvent renégocier au complet les termes de votre accord avec une nouvelle personne. Aussi, si vous désirez éventuellement vendre votre entreprise, les accords que vous avez conclus par écrit vont demeurer d’actualité, alors que le verbal n’est pas aussi permanent.

Enfin, on évite la confusion! La mémoire est une faculté qui oublie, alors il est important de coucher par écrit les modalités de votre entente.

2- On oublie la mission d’un contrat alors on n’a pas de contrat

Un contrat sert à protéger toutes les parties au contrat. Chaque partie doit s’assurer que ses intérêts sont protégés. Ce n’est donc pas une question de faire confiance ou non à notre interlocuteur, mais de s’assurer que :

i) Les attentes de chacun soient claires.

ii) Les délais et les prix soient clairs.

iii) Les mécanismes en cas de soucis soient prévus.

Aucune des parties n’est désavantagée à ce que le tout soit clairement indiqué dans un contrat!

D’ailleurs, en l’absence d’un contrat ou dans le cas de contrat incomplet, il faut savoir que les dispositions du Code civil, qui traite de ce type de contrat, s’appliqueront, ce qui n’est pas nécessairement à votre avantage. C’est le cas pour le bail commercial, le contrat de services, et plusieurs autres contrats.

3- Ne pas lire ou ne pas comprendre l’entente

Un autre piège fréquent, est de signer des ententes sans les lire. On commence la lecture, on ne comprend pas le jargon utilisé ou les ententes sont trop volumineuses, alors on décide de signer, sans lire. Il s’agit d’une grave erreur!

La solution est de demander à votre conseiller juridique de lire vos ententes avant de les signer. Ce dernier va s’assurer que ce qui est convenu dans le contrat représente bien l’entente que vous désirez conclure et que vous comprenez bien les avantages et les inconvénients, pour vous, de certaines clauses. Parfois les entrepreneurs pensent que ce qu’on veut leur imposer est standard, ce qui n’est pas toujours le cas! Certains pensent aussi qu’il n’est pas possible de négocier les contrats, ce qui est habituellement faux! Bref, lisez vos contrats et assurez-vous de bien les comprendre.

4- Attentions aux engagements personnels

Lorsque vous faites affaires sous le véhicule de la société incorporée, c’est cette société qui doit signer les ententes. Parfois, on peut exiger des engagements personnels des actionnaires ou des administrateurs, on parle alors de cautionnement. Ainsi, si on signe un cautionnement et que la société n’arrive pas à remplir ses obligations, vous serez personnellement garant de ces obligations. Il faut donc faire très attention lorsque vous intervenez à titre personnel à une entente et ne pas hésiter à négocier le tout.

Lire la suite du blogue cliquez ici!

SOURCE : L’article a été créé par Sylvie Bougie de VIGI Services Juridique

SYLVIE BOUGIE

 

SYLVIE BOUGIE
Avocate- Propriétaire
sbougie@vigiquebec.com

418-476-2885
275, rue de Parvis, suite 520 Québec (Qc) G1K 6G7

Comment interroger le web de façon optimale

10 juillet 2018 in Blogue affaires, Étude de marché, Information d'affaires, Information de marché by Richard Boucher

La recherche sur le web semble de prime abord simple et facile à l’aide d’outils tels Google ou Bing. Cependant, plusieurs techniques, petits trucs et astuces existent pour maximiser cette recherche.

Tout d’abord, il est bon de préciser qu’environ 20 % seulement de l’information disponible sur le web est accessible à l’aide de moteurs de recherche, ce que l’on appelle communément la recherche par interrogation. À cet effet, nous reviendrons dans un blogue ultérieur sur comment accéder au 80 % restant.

20 % de l’information disponible à l’aide de la recherche par interrogation, cela peut sembler une faible proportion. Or, dans ce 20 %, il peut y avoir une masse considérable d’information. Pour bien établir votre recherche par interrogation, il faut respecter les critères suivants :

Fixer des objectifs clairs quant à l’utilisation de l’information désirée
Ex. : Je désire exporter du sirop d’érable aux États-Unis.

Déterminer avec précision vos besoins d’information
Ex. : Je veux connaître les parts de marché de ces produits, mes compétiteurs canadiens et américains, le nombre de ménages qui achètent ces produits ou produits substituts.

Bien identifier votre marché géographique cible
Ex. : Je veux cibler les états de la Nouvelle-Angleterre.

De plus, l’utilisation de mots clés en français ET en anglais sera nécessaire, car l’anglais est la langue des affaires, et, dans bien des cas, maîtriser ou utiliser la langue du pays dans lequel on veut espérer percer sera utile. Identifier des mots ou expressions synonymes et préciser vos mots clés seront également des préalables importants.

Vous pourrez alors identifier par exemple les sujets de recherche suivants : « marché — sirop d’érable — États-Unis », « statistiques — sirop d’érable — États-Unis », « producteurs — sirop d’érable — États-Unis ».

Vous pourrez refaire le même exercice en anglais et pour les états ciblés.

Pour raffiner votre recherche, d’autres trucs et outils pourront être utilisés, notamment : le langage booléen, les opérateurs de recherche et les fonctionnalités de Google.

Les fonctionnalités de Google pourront permettre notamment de préciser et d’effectuer des recherches avancées pour certains types de documents (PDF, PowerPoint, etc.) ce qui va augmenter vos chances de frapper des documents de qualité et plus substantiels; de viser une période ou un pays particulier, mais aussi d’obtenir des contenus d’information qui correspondent davantage à vos besoins de recherche. Utiliser Google actualités ou Google vidéos pourra être également intéressant pour connaître des nouvelles tendances.

Vous voulez échanger ou partager des idées sur vos méthodes de recherche d’information, écrivez-nous!

richard boucher

 

 

 

 

 

– RICHARD BOUCHER
Conseiller en recherche d’information de marché