Linkedin franchit le cap des 200 millions de membres

14 février 2013 dans Conseils en affaires par Francis Bélime - Akova

Réseau social professionnel par excellence, Linkedin n’en finit pas de croître. Son succès serait-il lié au fait qu’il est également un redoutable outil de marketing ?

Linkedin a en effet su, au fil des ans, déployer des fonctionnalités pour apporter de la valeur ajoutée à ses utilisateurs tout en conservant une simplicité d’utilisation qui fait sa marque de fabrique. En terme d’usage pour la fonction marketing/ventes, le réseau recèle des capacités insoupçonnées. Il vous permettra ainsi :

  1. d’identifier des prospects potentiels
  2. de faire jouer le principe de référencement au travers de votre réseau
  3. de promouvoir votre entreprise et son offre
  4. de participer à des groupes de discussions ciblés pour faire valoir votre expertise
  5. de faire de la veille technologique, concurrentielle ou commerciale
  6. …et plein d’autres possibilités comme participer aux « questions/réponses »

Voici quelques chiffres, en date du 31 décembre 2012, publiés par Linkedin qui vous donneront un bon aperçu de son déploiement :

Linkedin 200Milions de membres
Certains de vos clients ne sont pas encore sur Linkedin ? Ils le seront bientôt ! Pourquoi ne pas commencer dès maintenant à en faire un usage plus élargir que l’utilisation des demandes de mise en relation ?

Vous voulez rejoindre mon réseau ? C’est ici

Vous avez l’objectif de maximiser votre usage de Linkedin tout en optimisant votre temps d’utilisation ? C’est là que çà se passe…

Travailleur autonome, êtes-vous sûr de votre statut?

3 janvier 2013 dans Démarrage par Charles-A Pelletier - Enqeb

Encore aujourd’hui, il semble que le statut de travailleur autonome (TA) ne soit pas si clair. Pourtant, il existe plusieurs sites internet et bon nombre d’articles qui parlent de ce sujet. Afin d’éclairer au maximum les actuels et futurs TA, voici les 6 critères définis par Revenu Québec pour déterminer si vous êtes salarié ou travailleur indépendant.

Parmi les 6 critères, L’indépendance est définitivement le critère le plus important pour le travailleur autonome. Afin qu’il soit reconnu, voici ce que le TA doit être en mesure de prouver :

-          Planifie et contrôle le mandat

-          Il est libre d’exécuter lui-même les travaux ou de faire faire par une tierce partie

-          Décide et est en mesure de démontrer qu’il organise son horaire

-          Prévoit et défraie les couts de formation si nécessaire

-          Il n’est pas encadré ou supervisé par le client

-          Est en mesure de remettre les taxes à Revenu Qc (pas obligatoire, mais à votre avantage!)

 

Les 5 autres critères à respecter sont :

-Critère économique ou financier

-Propriété des outils

-Intégration des travaux effectués

-Résultat du travail

-Attitude des parties quand à leurs relations d’affaires

 

Avec cette définition en main, il y a beaucoup moins d’interprétation possible. Si toutefois vous avez toujours des interrogations, voici un questionnaire et un tableau pour vous aider à déterminer votre statut ainsi que plusieurs articles sur le sujet.

Questionnaire détermination du statut de salarié ou de travailleur autonome

Tableau formes d’entreprises (Inclus travailleur autonome)

Articles :

Se lancer dans l’aventure du travail autonome (La Presse)

Des travailleurs autonomes qui n’en sont pas (La Presse)

Travailleur autonome ou salarié? (Courrier Laval)

Travailleurs autonomes: allez-y mollo sur la dépense! (La Presse)

Comment segmenter avec Google Analytics?

4 décembre 2012 dans Conseils en affaires par François Gaumond - Umen

En boutique vos clients sont tous différents. Sur le web c’est assez similaire. Chaque client est unique et particulier. Votre trafic peut venir de n’importe où, il est tout azimut. Vos visiteurs ou autres acheteurs potentiels peuvent venir d’un autre site, d’un moteur de recherche spécifique, ou encore d’autres canaux comme les médias sociaux. Leur comportement ne peut être défini à l’avance ou très difficilement. C’est pourquoi il important de creuser dans vos données pour mieux cibler le comportement de vos visiteurs.

Plus vous serez précis, plus vous optimisez vos chance de conversion.

Comment faire ?

Vous pouvez utiliser la segmentation avancée disponible dans  Google Analytics. Qu’est-ce que la segmentation ? C’est l’isolation de données  pour mieux cerner votre visiteur.  Dans votre barre d’outil Google sélectionnez  le premier onglet, cochez une ou plusieurs cases parmi la liste des segments possibles.

Personnalisez votre segment en cliquant sur le bouton Nouveau segment personnalisé. Suivez les instructions en  choisissant, d’inclure/exclure  la donnée, sélectionnez votre catégorie, il faut savoir que dans Google Analytics, il existe déjà des segments prédéfinis. Mais il est tout à fait possible d’ajouter vos propres segments personnalisés.

 

 

 

 

 

Et dans la pratique ?

Vous avez une boutique en ligne avec un certain nombrede visiteurs, ce que l’on cherche c’est à améliorer le processus. Il est donc important de se poser les bonnes questions. Vous devez donc cherche à comprendre vos leviers ou drivers, en vous demandant : « Qu’est-ce qui conduit mes visiteurs vers mon site ? Quelle page en particulier ? Mais pourquoi s’arrêtent-t-ils après avoir rempli leurs informations bancaires sans conclure la transaction ? Sont-ils satisfaits ? Le délai de livraison? L’ajout au panier d’achat? Le paiement sécurisé ? Mais pourquoi ne finalisent-ils pas la transaction ? »

Cette dernière question est épineuse pour bon nombre de commerçants.

Les données extraites vous  permettront d’essayer de démystifier pourquoi la transaction reste inachevée, autrement-dit quelle étape est dysfonctionnelle dans votre processus de vente en ligne. De ce fait, il existe de multiple scénarios; le prix élevé ou pas assez, le coût du transport (shipping), le règlement de retour, la mémorisation des items dans le panier, ou le manque d’explications claires des étapes à suivre dans le cheminement transactionnel de votre site.

Comme vous le voyez la liste peut être interminable. Avec Google Analytics, vous avez la possibilité, de scanner ces comportements, de prendre des décisions et de passer à l’action pour mieux cerner le besoin de votre client.

 

Comment créer un segment ?

http://youtu.be/Q1aCmHYkIsI

Finalement c’est assez simple de mettre les segments en place.

Approfondissez vos connaissances, prenez rendez-vous pour assister à mon atelier en 2013. En effet, celui du 6 décembre est déjà complet. Alors inscrivez-vous pour celui du 31 janvier 2013.

Au plaisir !

François Gaumond | Directeur commercial

umen innovation
Montréal  4388, Saint-Denis, bureau 300, H2J 2L1 tél. 514.948.0888 #241  l  1.866.948.8636

Québec 210, rue Fortin, bureau 100 G1M 0A4  tél. 418.266.0606  l  1.866.294.8636

www.umen.ca

 

 

 

 

Des astuces pour augmenter l’engagement des fans de votre page Facebook !

27 novembre 2012 dans Réseaux sociaux et TI par Francis Bélime - Akova

Vous avez ouvert votre page Facebook pour rejoindre vos clients et surtout vos prospects. Après avoir bâti une première communauté de personnes qui « aiment » votre page, vous êtes confrontés à la nécessité de la faire croître et surtout de l’animer efficacement afin de créer un engagement des membres de cette communauté et, objectif ultime, de les convertir en clients.

Si votre Page Facebook existe depuis un certain, vous savez combien il est vital de créer de cet engagement mais vous êtes aussi conscient de la difficulté à y parvenir. En effet, le principal but de l’engagement est de vous donner un surcroît de visibilité à vos publications et de créer un premier niveau de viralité nécessaire pour augmenter l’impact de votre présence web.

Alors comment créer ce fameux engagement sur Facebook ? Une nouvelle étude de Hubspot parue sur le sujet, nous explique en quelques chiffres les éléments qui favorisent la viralité sur des publications Facebook. Voici ce que vous pouvez en retenir en 8 points :

  1. Les publications de photos obtiennent le plus d’engagement (aimer et partager)
  2. En revanche, ce sont les statuts qui génèrent le plus de commentaires.
  3. Les vidéos obtiennent la 3ième place seulement en terme d’engagement suivies par les liens.
  4. Les publications longues génèrent le plus de partages que les autres (mais la taille doit cependant rester raisonnable).
  5. La personnalisation des publications (utilisant plusieurs pronoms tels « je » ou « moi » entraînent un nombre de « J’aime » supérieur contrairement à celles qui utilisent un ton plus neutre
  6. Si vous optez pour un ton ou des propos plutôt négatifs, vous générerez généralement plus de commentaires !
  7. Choisissez de publier en fin de journée pour augmenter globalement le taux d’engagement. Un pic de « J’aime » est observé vers 20h00 alors que les partages l’atteignent plutôt vers 18h00.
  8. Enfin vos communications transmises au cours du week-end recevront un taux d’engagement plus important que ceux publiés pendant les heures de travail.
Pensez à votre taux de succès lorsque vous aurez réussi à combiner tous ces éléments entre eux…et sachez évaluer votre performance à sa juste valeur : le taux moyen d’engagement sur une page Facebook est selon l’industrie considérée, inférieur à 0,2 % soit deux actions pour 1 000 fans !!!

Contestation de marques de commerce pour non-utilisation : précisions de la Cour d’appel fédérale

22 novembre 2012 dans Questions juridiques par Me Dave Robitaille - Fasken Martineau

Dans l’affaire récente Re Spirits International BV, 2012 CAF 131 (disponible en anglais seulement), la Cour d’appel fédérale a rendu une décision dans laquelle elle précise à quelles conditions un titulaire de marque de commerce peut réclamer l’utilisation de sa marque de commerce par une partie liée. Cette décision se révélera intéressante pour les gestionnaires de marque et les sociétés liées qui partagent des actifs de PI.

L’affaire Re Spirits International BV découle d’une demande de radiation d’une marque de commerce en vertu de l’article 45 de la Loi sur les marques de commerce. Cet article prévoit une procédure rapide pour éliminer du registre le « bois mort » des marques de commerce non utilisées. Suite à la réception d’une demande en vertu de l’article 45, le registraire exige qu’un titulaire de marque de commerce lui fournisse la preuve qu’il a utilisé la marque de commerce au cours des trois dernières années. Le titulaire peut également démontrer qu’une autre entité a utilisé la marque, mais cet usage est imputé au profit du titulaire (c.-à-d. par l’intermédiaire d’une licence). Si le titulaire peut fournir une preuve suffisante de l’utilisation, l’enregistrement sera maintenu, mais s’il échoue, la marque de commerce sera alors radiée.

L’un des points clé de l’analyse de l’article 45 relativement à l’utilisation sous licence est de savoir si l’utilisation par le licencié est imputable au titulaire. L’article 50 de la Loi sur les marques de commerce prévoit deux exigences qui doivent être respectées afin que l’utilisation sous licence soit imputée au titulaire de la marque de commerce. D’abord, l’utilisation doit être sous licence. Ensuite, le titulaire doit exercer un contrôle direct ou indirect sur les caractéristiques ou la qualité des biens et services avec lesquels la marque de commerce est utilisée.

Le tribunal dans Re Spirits International BV a traité l’application de ces exigences dans le contexte des procédures de l’article 45. S’est retrouvé en jeu devant la Commission des oppositions des marques de commerce (la « Commission »), la marque de commerce MOSKOVSKAYA RUSSIAN VODKA & Design de Spirits International BV (« Spirits BV »). Spirits BV a fait valoir l’utilisation de la marque de commerce en déposant un affidavit souscrit par M. Fedornya, directeur de sa filiale suisse. Dans son affidavit, M. Fedornya a attesté que « MA COMPAGNIE » exerçait le degré de contrôle requis sur la production de vodka vendue en association avec la marque de commerce au Canada. Toutefois, le terme « MA COMPAGNIE » était défini dans l’affidavit comme comprenant plusieurs sociétés différentes appartenant à la société mère de Spirits BV, SPI Group. Pour la Commission, cela créait une ambiguïté fatale dans la preuve de Spirits BV étant donné qu’il n’était pas clair si Spirits BV exerçait le contrôle de qualité requis sur les produits portant la marque de commerce ou si le contrôle était exercé par certaines autres entités au sein du groupe de sociétés de Spirits International. Comme la structure d’entreprise ne peut permettre à elle seule de prouver l’existence d’un contrôle de qualité, la Commission a jugé que les exigences de l’article 50 n’avait pas été respectées. Ainsi, Spirits BV ne pouvait se prévaloir de l’avantage de l’utilisation par une partie liée, et il a donc été ordonné de radier la marque de commerce.

En appel devant la Cour fédérale, Spirits BV a déposé un nouvel affidavit et a prétendu que cette preuve supplémentaire justifiait la cassation de la décision de la Commission. Le deuxième affidavit était souscrit par M. Denisov, directeur des affaires juridiques de Spirits International (Cyprus) (« Spirits Cyprus »), une autre filiale de SPI Group. Ce deuxième affidavit énonçait que Spirits Cyprus détenait une licence d’utilisation de la marque de commerce au cours de la période en cause et que Spirits BV avait délégué la fonction du contrôle de la qualité aux autres membres de son groupe d’entreprises, qui ont procédé à des « vérifications périodiques » de la qualité de la vodka. La Cour fédérale a noté, toutefois, que ce deuxième affidavit était toujours ambigu à plusieurs égards, et s’est contenté d’affirmer qu’une licence existait au cours de la période en cause, sans fournir les dates de début ou de fin de cette licence. En conséquence de ces failles, la Cour fédérale a jugé que le nouvel affidavit ne changeait rien aux conclusions de la Commission, et n’a pas cru bon de modifier la décision initiale de la Commission.

La Cour d’appel fédérale a adopté une façon très différente d’aborder la question. Elle a en premier lieu noté que le fardeau de la preuve pour le titulaire de la marque de commerce dans le cadre des procédures de l’article 45 [TRADUCTION] « n’est pas un lourd fardeau » et que [TRADUCTION] « un affidavit ou une déclaration solennelle sera suffisant dans la mesure où il fournit une description des faits de l’utilisation de la marque de commerce visée ».

La Cour d’appel fédérale a ensuite tiré ses propres conclusions sur la foi des deux affidavits. Elle a d’abord rejeté l’argument voulant que la nature de la licence de Spirits Cyprus était confuse et a jugé que les déclarations de l’affidavit de Denisov comportaient [TRADUCTION] « plus que de simples suggestions » et qu’elles révélaient [TRADUCTION] « des affirmations de faits décrivant la façon dont Spirits BV exerçait le degré de contrôle requis ».  Selon la Cour d’appel fédérale, il peut être remédié à toutes ces ambigüités en tenant compte des faits énoncés dans les affidavits et des factures des ventes de vodka au Canada fournies par Spirits BV. Ces documents, dans leur ensemble, laissent supposer que Spirits Cyprus était un agent de vente licencié pour Spirits BV. De plus, la Cour d’appel fédérale a statué que la déclaration de l’affidavit Denisov établissant que Spirits Cyprus était licencié au cours de la période en cause était suffisante, et que l’absence d’une date précise de début et de fin n’était pas pertinente : [TRADUCTION] « cela n’aurait rien ajouté de mentionner la date de début ou de fin de la licence ». Par conséquent, les affidavits ont établi le niveau requis d’utilisation, et l’enregistrement a été maintenu.

Bien que Re Spirits International BV constitue une décision rassurante pour les propriétaires de marque de commerce confrontés aux exigences de l’article 45, elle souligne néanmoins le besoin pour les entités liées et les filiales de faire en sorte que les membres de leur groupe d’entreprise prennent des mesures appropriées en matière de licence pour se conformer en tout temps aux exigences de l’article 50. Les propriétaires de marque de commerce doivent également s’assurer de présenter, face aux exigences de l’article 45, une preuve claire et sans ambiguïté concernant l’utilisation, la licence et le contrôle de la qualité. Une preuve solide devant la Commission pourrait éviter des appels coûteux devant la Cour fédérale.

Pour de plus amples renseignements sur les opérations en matière de licence de marque de commerce, ou si votre société est confrontée à une contestation de sa marque de commerce, veuillez communiquer avec l’un des membres de notre groupe de propriété intellectuelle.